Philippe Babielle

Conseil & Accompagnement de la Santé Naturelle

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 "Prenons soin
de nous"

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  03/06/16

 

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Le comportement des parents

 

La séance ne se déroule pas de la même façon lorsque les parents découvrent notre pratique et lorsqu’ils sont eux-mêmes patients habitués à l’ostéopathie et à la restauration somato-psychique. Mais cette différence n’est pas déterminante pour le bon déroulement et les résultats de la séance. Une grande partie de la séance est réservée à l’explication, à l’écoute et à la prévention.

 

 

Les résistances inconscientes à la guérison d’un enfant sont des phénomènes habituels, elles entrent dans le cadre du processus de guérison, doivent être reconnues et normalisées. Mais cela réclame souvent un effort de la part des parents car je leur suggère d’appliquer  des règles d’hygiène de vie.  Comme le fait Marie Lise Labonté et le docteur Simonton dans le plan de santé qui accompagne sa méthode de guérison programmée, je propose également des exercices de changement de comportement à pratiquer en famille. C. G. Jung disait qu’«il n’y a pas de guérison durable sans changement», nous ne pouvons pas guérir si la maladie ne nous a pas appris quelque chose. Le changement et la pratique des conseils en famille permettent de respecter l’écologie extérieure du patient qui est confronté aux projections du groupe de façon systémique.

Parmi les prescriptions que je propose, il y a des exercices spécifiques qui permettent de reprogrammer le travail ostéo-articulaire dans le cas des pathologies du système locomoteur. D’autre part je propose des changements de comportement alimentaire qui doivent  favoriser  le rééquilibrage du métabolisme et ainsi aider le renforcement du terrain. Je respecte en cela l’enseignement des docteurs Seignalet et Kousmine ainsi que de P. V. Marchesseau (fondateur de la naturopathie en France). La micro-nutrition et les compléments alimentaires sont prescrits si nécessaire.

 

 

  • L’état désiré.

    Nous souhaitons tous que nos enfants soient en bonne santé, ne souffrent pas, soient ouverts, joyeux, attentifs et puissent avoir de bons résultats à l’école : en un mot, nous désirons qu’ils soient heureux et épanouis. Mais la vie se charge de mettre sur leur route des difficultés qui les confrontent dés leur plus jeune âge aux notions de douleurs, maladie, souffrance, désadaptation relationnelle. Même si nous savons tous que c’est de cette façon qu’un être humain se construit, devient plus résistant et plus adaptable à son environnement, nous savons également que chaque  symptôme est un message du corps qui exprime sa demande qu’il faut comprendre pour mieux se connaître. A.T.Still, le fondateur de l’ostéopathie disait qu’« il est nécessaire de décrypter le sens des maux pour répondre aux besoins du corps. »

     

  • Pourquoi les médecins nous adressent-t-ils leurs petits patients ?

    L’ostéopathie est reconnue depuis plusieurs années mais souffre encore d’une méconnaissance du publique par manque d’information et une mauvaise intégration dans la filière médicale. Néanmoins, de plus en plus de médecins se tournent vers ces spécialistes car ils reconnaissent leurs compétences et leur efficacité. Ils choisissent donc l’ostéopathie pour aider leurs jeunes patients. La plupart des patients cités ici ont été adressés par leur médecin traitant.

  • Cyril

    Le petit Cyril souffre d’un problème d’identité et se plaint d’être souvent rejeté par ses copains d’école, sa maman est une patiente régulière de cette méthode et me fait entièrement confiance, elle est persuadée que je serai une aide efficace pour son enfant auquel elle porte beaucoup d’attention. Cependant, malgré le fait qu’elle sache le niveau de détente, de calme, de relaxation que patient et thérapeute doivent atteindre pour le bon déroulement de la séance, elle n’arrête pas de faire du bruit «ᅠinvolontairementᅠ», avec ses papiers, son portable, au point que je finis par lui demander de sortir pour qu’enfin l’enfant se détende vraiment. C’est un exemple très parlant de ce qu’on appelle les résistances inconscientes du système à la guérison.

  • Julie

    La maman de Julie est particulièrement intéressée par l’approche ostéopathique et la restauration somato-psychique, elle comprend dès le début du traitement qu’elle va devoir travailler sur ses propres projections à l’endroit de son bébé. Ces techniques aident la petite Julie à renforcer son terrain. Les schémas émotionnels exprimés par son corps sont harmonisés par l’enfant et sa maman qui a fait un travail d’acceptation et de reconnaissance des dimensions en souffrances en elle, qui servaient à alimenter les projections dont l’enfant était le dépositaire.

  • Jeanne

    J’observe souvent mes patients dans la salle d’attente, avant la consultation, surtout quand c’est la première séance et qu’ils ne me connaissent pas. La maman de Jeanne répète sans arrêt à sa petite fille de 2 ans qu’il ne faut pas qu’elle pleure, qu’elle n’a rien à craindre, qu’«il est gentil, le docteur». Et j’observe la pauvre Jeanne qui s’inquiète de plus en plus jusqu’au moment où je me présente, les salue et ne suis pas très étonné que l’enfant me regarde comme si j’étais un monstre. A partir du moment où la petite Jeanne est entrée dans mon cabinet, elle n’a pas cessé de hurler, de façon presque hystérique. Sa maman la tient sur la table où elle se débat jusqu’au moment où je lui suggère de me confier sa fille et d’attendre dehors, car je ne peux pas travailler dans ces conditions. Comme elle refuse, je lui explique qu’il semble que l’enfant subit l’angoisse que sa mère projette. La jeune femme reconnaît son angoisse face à la maladie mais ne veut rien changer à son comportement, elle reste avec sa fille qui continue à hurler en se débattant, ce qui empêche le déroulement de la séance. Cela est bien dommage car le travail de libération des tensions des cervicales et du dos et du diaphragme est très efficace sur les reflux. Encore un bel exemple de résistance inconsciente du système familial à la guérison.

  • Louise

    La maman de Louise n’avait jamais pratiqué d’ostéopathie mais elle est restée attentive et observatrice pendant toute la séance, m’avouant, après, n’avoir jamais perçue sa fille aussi fortement, ce qui les aidera toute les deux à sortir de leur culpabilité.